dimanche, septembre 17, 2006

 
17 septembre. Beau temps la journée. Neige dans la soirée. A 9h00, les sherpas nous demandent de venir déposer nos crampons au pied d’un autel en pierre, surmonté d’un mât, qu’ils ont élaboré . Pendant une heure trente, nous allons assister à une cérémonie bouddhiste traditionnelle consacrée aux alpinistes des expéditions, afin qu'ils reviennent en bonne santé et qu'ils atteignent le sommet convoité. La cérémonie est présidée par un moine tibétain. Assistent à cette cérémonie : les sherpas, des tibétains, et nous-mêmes. Au cours de cette cérémonie, le moine va réciter des prières issues d’un livre qu’il a apporté. A la fin, les sherpas étendent leurs traditionnels drapeaux de prières. A l’issue, nous partons pour une première reconnaissance du Palung Ri. Nous remontons le glacier vers l’est. Au bout d’une heure de marche, nous apercevons pour la première fois la face sud de la montagne dont nous voulons tenter l’ascension. Une montagne en forme de pyramide, neigeuse et parcourue de bandes de rochers. Son arête ouest a déjà été escaladée (contrairement à ce que disent des sherpas, qui pensent que personne n’est jamais monté sur cette montagne). Concernant la face sud, elle paraît dangereuse, des avalanches, ainsi que des chutes de pierres, sont à craindre. Ce qui paraît, à priori, faisable, c’est l’arête sud-est de la montagne. Pour atteindre la base de cette arête, il faut remonter un glacier vers l’est, puis monter un couloir de neige qui permet de rejoindre un col (6517 m selon ma carte) qui sépare le Cho Oyu du Palung Ri. Quant à l’arête, elle semble, en première approche, réalisable, mais cela reste à confirmer. C’est à ce titre, que nous décidons de monter, les jours suivants, sur un point situé à 6400 m (en fait le camp 1 du Cho Oyu), à partir duquel l’observation sera meilleure. Nous retournons au camp de base avancé. L’après-midi, plusieurs visites de membres d’expéditions de diverses nationalités.





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